Vila Velha – Rio de Janeiro, la fin d’une belle aventure…

C’est le 30 novembre que j’arrive à l’aéroport de Vitoria où je suis accueillie par Claudia et son cousin Joao Victor. Superbes retrouvailles avec toute la famille. Déjà 5 ans depuis la dernière fois que je suis venue mais j’ai l’impression d’être à la maison !

Je n’amène malheureusement pas le soleil dans mes bagages mais c’est pas grave, il fait beau dans nos cœurs. Je fais aussi la rencontre d’Elandro, le dernier fils à Claudia né en février ! Que du bonheur !

J’ai été chouchouté pendant 6 jours, comme j’aime ces ambiances familiales, sans chichi mais tellement chaleureuses ! Ici on se prend tous les jours dans les bras, on se dit qu’on s’aime, bref c’est tellement différent de chez nous !! Je suis contente car avec l’espagnol j’arrive à quand même mieux communiquer que la dernière fois avec la famille. Bon la prochaine fois j’essaie de revenir avec le portugais ! C’est bien simple il y a des personnes à l’autre bout du monde avec qui tu passes peu de temps mais avec qui tu te sens intégré autant si ce n’est plus que dans ta propre famille ! Pas encore partie qu’on me demande déjà quand je pense revenir ! Très vite j’espère !!!!!

Vivre le tirage de la coupe du monde au Brésil et tomber dans le même groupe restera aussi un super souvenir ! Carlos le papa de Claudia était presque malheureux pour nous lol mais on va j’espère faire un grand match 🙂

Moment en famille et feijoada, plat typique brésilien accompagné d’une excellente caïpi concoctée par Claudia.

Nous sortons un soir avec les deux frères de Claudia, Marcelo et Preto et Keila la femme de Preto. On est même allés dans un bal funky ! Bon pas longtemps lol on était un peu vieux. My god c’est chaud ! À voir une fois dans sa vie 🙂

L’occasion aussi d’aller faire un tour à la fabrique de chocolat Garoto où travaillait le papa de Claudia. On achète quelques douceurs et Carlos m’offre un linge de plage, comme si je n’avais pas été suffisamment gâtée jusque là. Il me répond que je le mérite, c’est tellement gentil

Je profite des deux jours de plus ou moins beau pour aller avec Claudia découvrir un petit coin de paradis. La plage Nova Punta da Fruta. On y rencontre Scheila une cousine à Claudia, Marcos son mari qui gère le bar/surf de la plage et Joao qui travaille aussi au bar.

Les 3 nanas nous faisons une ballade sur la plage histoire de prouver à Carlos (le papa de Claudia) que je suis capable de marcher dans le sable à pied nu lol !

J’ai un coup de cœur pour cet endroit sauvage loin des plages touristiques, j’adore !

Le lendemain j’y retourne seule pour retrouver Joao. Il me montre les petits chiots qu’ils ont récupérés de deux chiennes abandonnées. Superbe après-midi, bonne connexion et bonnes ondes ! Rasta vibes 🙂 L’occasion pour moi d’être enfin coiffée de deux rastas que j’ai hésité à porter tout le long de mon voyage. Encore une belle personne et une belle rencontre.

Passage obligatoire chez les voisins et chez la grand-maman de Claudia. Ça me fait trop plaisir, tout le monde va bien. Ils n’ont pas changés !!

Dernière soirée en famille et cette fois-ci c’est Churascaria (grillades au programme) et quelques bières !

Le lendemain matin les au revoir sont difficiles, même si je sais que j’ai une famille ici et que je peux y revenir quand je veux, je ne peux m’empêcher de verser quelques larmes. À nouveau c’est un cousin de Claudia, Fernando, qui a la gentillesse de m’amener à l’aéroport. M’accompagne également Marcelo, Claudia et son papa. Les deux derniers restent avec moi jusqu’au moment d’embarquer. Milles mercis !

MUITO OBRIGADO para sua casa ou esses momentos partilha !!!!!

Me voilà en route pour ma dernière semaine de voyage dans la ville merveilleuse : Rio de Janeiro.

Je profite pour re-visiter les incontournables qui m’avaient beaucoup marqués lors de mon précédent voyage. 2 jours de plage avec une jolie découverte : Praia do Vidigal, après Leblon, au-dessous d’une favéla en bas d’une falaise. Très joli endroit à nouveau loin des plages touristiques de Copacabana, Ipanema ou Leblon.

Photos de mon dernier dortoir pour se rappeler que l’on peut voyager et s’héberger simplement !

Bye bye Brésil, dernier pays de mon périple !

Le temps de quelques achats de tongs pour les amis, voilà l’heure du débriefing… Dans quelques heures je serais dans l’avion pour rentrer en Suisse. Demain entre ciel et nuage j’aurais une grosse pensée pour Mémé Pasche qui nous aura quitté il y a tout juste 2 ans.

Ultimes pensées de ce voyage inoubliable !

Je ne sais pas par où commencer tellement de souvenirs se mélangent les uns aux autres dans mon cerveau et mon cœur à vitesse grand V

Je pense que je vais avoir besoin d’un peu de temps pour digérer toutes ces émotions !

Cette année m’a appris à me découvrir, parfois à me surpasser, également à connaître mes limites, ouvrir à nouveau mes yeux sur toutes les belles choses que mère nature a à nous offrir, rencontrer des gens exceptionnels avec qui j’ai eu la chance de partager une part de leur quotidien que ce soit des voyageurs ou des locaux !

Ma bonne étoile m’a permis de traverser cette année sans aucun soucis de sécurité, vol ou agression.

Hormis entre le Panama et la Colombie j’aurais passé toutes les frontières par voie terrestre. De Mexico City à Rio à vol d’oiseau c’est 7680 kilomètres, évidemment j’en ai parcouru bien plus dont un certain nombre avec mes petites gambettes.

Cela fait 14 pays visités, enfin si je peux utiliser ce terme tant il y a encore à découvrir…

Mon gros sac faisait environ 18kg : soit beaucoup trop, je ne ferais plus cette erreur !

Mon expérience la plus marquante reste le fait d’avoir mangé des larves dans la communauté Shuar en Équateur !

Le fait d’avoir atteint 5800m d’altitude une grande fierté même si le but était d’atteindre 6000m. Forcément maintenant cela me titille de tenter le Kilimandjaro !

Le pire trajet j’hésite… Allez à égalité les 17h de mini-bus entre le Honduras et le Nicaragua sans la clim qui arrivait jusqu’au fond mais paradoxalement c’est pendant ce trajet que j’ai également fait une rencontre exceptionnelle et l’autre aura été les 3h de traversée en bateau de San Andres à l’isla Providencia attachée au siège tellement les vagues de plus de 3m nous faisaient décoller de nos sièges !

Le prix de la gentillesse, de la spontanéité et de l’accueil revient aux Colombiens

Paysages et lieux magiques empreints d’histoire au Pérou

L’île de Pâques et ses statues dont on ne connaîtra jamais tous les secrets me donne envie d’y retourner et pour la plongée également. Visibilité à 60m dans des eaux limpides.

Le Guatemala, principalement San Pedro au lago Atitlan a une place particulière dans mon cœur pour y avoir vécu avec cette famille maya pendant 1 mois

Le plus impressionnant niveau force de la nature sont les chutes d’Iguazu ! Cet endroit m’a beaucoup marqué que ce soit du côté argentin ou brésilien !

Il y a encore beaucoup a améliorer au niveau de la condition féminine victime de violence conjugale et l’écologie dans toute l’Amérique latine mais plus marqué en Amérique centrale. L’alcool et la drogue touchent malheureusement un grand nombre de la population en situation précaire.

Moi qui n’étais pas trop photos avant mon départ j’en ai environs 14’000 au compteur !!!

À part un rhume et un léger début d’otite je n’ai jamais été malade (hé oui, je n’ai jamais eu la tourista 😜)

J’aurais voulu adopter tous les chiens de las calles (des rues)

Je n’ai toujours pas trouvé ce que je veux faire de ma vie, mais je ne suis pas inquiète tout arrive quand c’est le bon moment !

Ce voyage restera définitivement la meilleure décision de ma vie !

Je peux aujourd’hui affirmer que, bien que Suissesse, je suis avant tout CITOYENNE DU MONDE

Voilà un peu tout ce qui me vient là comme ça !

À part ça, avec ce blog, j’espère aussi vous avoir donné l’envie de partir voyager. C’est clairement l’unique apprentissage de la vie !

J’entends déjà les gens dire qu’il faut avoir les moyens mais c’est faux !

Il faut juste avoir le courage de se lancer dans l’aventure ! Une fois la décision prise tout se met en place relativement facilement c’est une question de volonté !

Chacun peut se donner les moyens de voyager s’il le désire. Il y a pleins de possibilités pour faire des petits jobs en cours de route, cuisiner dans les hostels et j’en passe !

De mon côté je n’aurais pas d’enfant mais je vous encourage vivement à motiver et appuyer les vôtres s’ils ont ce désir de découvertes et d’évasion. Ne leur transmettez pas vos craintes, soyez heureux de tout ce dont ils vont s’enrichir !

Bref les jeunes partez à la découverte du monde !!!!! Attention les filleuls je vais vous saouler avec ça 😉

Et pour les plus vieux rien n’est impossible j’ai rencontré des retraités en mode backpack voyageant en bus, cuisinant en hostel, la belle vie quoi !

Je terminerai par ce texte qui n’est pas de moi mais qui me correspond 😊

Une drogue dure appelée voyage

Lecteur, j’ai un aveu à te faire : je me drogue (papa, maman, avant de s’énerver, on lit jusqu’au bout)

Et attention, pas une drogue douce hein… Nan, plutôt une drogue qui rend addict dès la première utilisation et pour laquelle il y a une accoutumance très prononcée… Par contre, c’est une drogue qui, pour une fois, n’est pas nocive pour la santé (ou presque…), et totalement légale. Cette drogue, c’est le voyage.

Le voyage est une drogue

Plus on voyage, et plus on a envie de voyager… et j’irais même jusqu’à dire que plus on voyage, plus on a BESOIN de voyager. Pour être plus précise, je devrais même parler de découverte, et non de voyages… car au final, ce sont les découvertes faites pendant un voyage qui rendent celui-ci addictif… Tout comme dans le cas d’une drogue, il faut augmenter la dose afin d’avoir les effets obtenus au cours de la première « utilisation », retrouver cet émerveillement, cette euphorie… Tout comme la drogue, on finit par ne plus du tout pouvoir s’en passer, on finit par tout faire pour pouvoir continuer à consommer régulièrement, et ainsi se sentir bien. Notre monde finit par tourner autour du voyage et de la découverte, dans les liens qu’on tisse avec les gens, dans les activités que l’on fait, etc… On devient alors plus vulnérable face à un virus très puissant : le virus de la bougeotte.

Maintenant à très vite pour vous serrer dans mes bras 😍

Ha j’oubliais le plus important, le plus gros défi réalisé, le big challenge : J’AI TENU UNE ANNÉE SANS FER À LISSER. 😜

Iguazu

Bien qu’ayant déjà dormi 2 nuits du côté brésilien, j’ai passé hier ma dernière journée sur territoire argentin pour aller admirer les fameuses chutes d’Iguazu !

Que dire, c’est juste un truc à voir une fois dans votre vie…C’est dans ces moments-là qu’on se rend vraiment compte de la force de la nature ! Et que la nature est belle, je vous laisse admirer !

La journée à commencer par le lieux où on peut voir les 3 frontières.

Le Paraguay sur la gauche, le Brésil à droite et moi sur le sol argentin

Pendant la journée j’ai aussi la chance de voir quelques spécimens animaliers !

Même eu droit à une tortue !

Je vous laisse admirer les photos et une vidéo

Cette fois-ci je dis définitivement bye-bye à l’Argentine

Ola Brazil !!!! Aujourd’hui je suis retournée aux chutes mais du côté brésilien ! Le site est certes plus petit mais les deux côtés valent largement une visite !

J’ai aussi eu la chance de voir un toucan et une biche du coin 🙂

À nouveau une superbe journée qui se termine par un trip en bateau au cœur des chutes, histoire de prendre une bonne douche !!!

Demain vol à 6h du matin pour rejoindre Claudia et sa famille à Vila Velha encore de belles retrouvailles en perspective, je me réjouis comme une gamine !

Puerto Madryn – Buenos Aires

J’arrive à Puerto Madryn sur le même vol que deux amis français (Diane et Yohann) qui étaient étudiants et colocataires il y a 7 ans à Buenos Aires. Ils se sont retrouvés pour 3 semaines, Yohann voyageant aussi depuis 9 mois.

Nous allons ensemble jusqu’à un hostel et négocions une chambre pour trois ! Parfait, quasi le prix d’un dortoir la belle affaire !

J’ai un peu l’impression d’être en France, l’hostel est rempli de francophone, je rencontre aussi Jennifer de Lausanne, c’est drôle. On est une bonne équipe, nous faisons nos courses au supermarché et c’est parti pour une belle soirée d’échange, récits de voyage et de vie, le tout évidemment accompagné de quelques bonnes bouteilles de rouge. Faut bien profiter des spécialités de chaque pays 🙂

Nous réservons également tous le tour du lendemain qui nous emmène dans la péninsule Valdes et à la recherche des baleines !

Petit coup de stress quand on se lève car il pleut légèrement. Mais finalement nous aurons un magnifique soleil l’après-midi pour monter à bord du bateau à la recherche des baleines.

L’occasion à nouveaux de voir de joli spécimens animaliers

Hé oui !!! J’ai vu des baleines 🙂

Ré-petite soirée à l’hostel qui se terminera dans un bar à 2h30 du mât avec karaoké improvisé sans parole ! Du grand art !

Le lendemain journée récup :-). Diane et Yohann partent sur BA et moi je retrouve les joies du dortoir pour une nuit supplémentaire.

Le jour d’après je pars à 7h du matin pour aller nager avec des lions de mer. Cette fois-ci en combinaison étanche, ça change des Galapagos où l’eau n’était déjà pas très chaude, ici elle est à 10-11 degré…à glagla…

En fin de matinée je quitte les autre francophones de l’hostel et je pars en bus sur Trelew pour y passer une nuit car mon vol le lendemain est à 8h.

Je n’ai même pas pris la peine de faire des photos de Trelew, ville un peu fantôme sans charme n’y rien d’exceptionnel !

Samedi 18 octobre j’arrive à BA pour un peu plus d’une semaine, j’ai hâte de découvrir cette ville.

C’est l’occasion de retrouver Diane et Yohann qui m’avaient gentiment proposer d’aller manger un bon morceau de viande à Las Cabras. Ils sont accompagnés d’un de leur ami Agustin. Encore un super moment de partage et l’occasion pour moi de découvrir le barrio (quartier) où je suis logée.

C’est dans le quartier populaire de La Boca, au sud-est de Buenos Aires, que débute l’histoire du Club Atlético Boca Juniors en 1905. Les immigrés génois qui peuplent le quartier décident d’occuper leur temps libre avec le football. C’est donc tout logiquement qu’est fondé le Club Atlético Boca Juniors.

Deux ans après la création du club, Juan Brichetto, membre du CA Boca Juniors et salarié au port de La Boca, voit arriver un immense navire suédois, le Drottning Sophia. Fasciné, il pose les yeux sur le pavillon du vaisseau et y découvre le drapeau suédois. Captivé, Juan Brichetto court à la rencontre de ses partenaires et leur propose d’adopter l’or et le bleu foncé comme nouvelles couleurs du club.

Tout le quartier très proche du stade vit aux couleurs du Boca

49’000 jaunes et bleus et moi et moi et moi……

Le dimanche c’est jour de maaaaaaaaatch !!!!! Grâce à Nicolas Dunand qui m’a mis en contact avec Nestor Subiat qui m’a mis en contact avec Paola, j’arrive à trouver un abo pour le match Boca-Racing. Ce n’est pas le Clasico Boca-River mais un Clasico tout de même ! Encore merci Nico et Nestor vous m’avez permis de vivre un truc de dingue que beaucoup de mes amis footballeurs m’envient !

Que dire…vivre un match à la Boca c’est une expérience incroyable, du jamais vu, un show, un spectacle, tu as presque plus envie de regarder le public que le match.

Ils sont dans le stade 2h avant, viennent scrupuleusement accrocher leurs bannières et se mettent déjà à chanter !!

J’ai la chance d’échanger quelques mots avec des sociaux, le sécu et même des argentins qui venaient pour la première fois tellement ils habitent loin ! Y a pas à dire La Boca ce n’est pas seulement un club de BA c’est une institution dans toute l’argentine.

Lorsque le public se met à sautiller on sent tout le stade qui bouge c’est assez impressionnant comme j’étais au dernier étage. Finalement je reste accoudée à la balustrade pendant tout le match, trop sympas d’être avec tous ces supporters. L’occasion aussi de voir les mecs grimper et jongler sur des piques en fer pour passer du 1er étage du stade au 2ème sous les yeux des sécus qui ne disent rien. Tu ne peux voir ça qu’ici !

Lorsque que Boca encaisse un goal, instant de silence et tout le stade se remet à chanter de plus belle. C’est 90 minutes de chant et de show non-stop. Bref un superbe souvenir ! Et le public de la Nati peut en prendre de la graine !!!

Le mercredi soir je retrouve Vanesa que j’avais rencontré à El Chalten pour une dégustation de vin argentin.

Je découvre un blanc incroyable qui, au nez à l’odeur d’un muscat Corse et qui est sec en bouche ! Moi qui croyait qu’il n’y avait que les rouges de bon ici c’est une agréable surprise !

Et le dernier rouge de la région de Salta, produit à + de 2600m d’altitude, un délice, on sent tout l’arôme des fruits rouges en bouche ! Me gusta mucho !!

Les autres jours je continue de visiter cette ville et ses nombreux quartiers.

Quartier de la Boca

La belle Evita regardant au Sud vers les quartiers populaires d’où elle est originaire

Evita militante cette fois-ci tournée en direction des quartiers aristocratiques vers le nord

Quartier San Telmo

Je ne me souvenais pas que Mafalda habitait BA ! Et vous ???

Miam !

Diversité à chaque coin de rue

Quartier Palermo

Cimenterio de la Recoleta et certainement un des tombaux le plus visité du monde

Théâtre Colon

Quartier Puerto Madero

Je m’arrête boire un expresso au café Tortoni, l’un des cafés le plus ancien de BA

J’assiste également à un spectacle de tango. Il faut dire, que comme le foot, le tango est une institution à BA

Le Tango est né à la fin du XIXème siècle,  dans les faubourgs de Buenos Aires et de Montevideo. Après l’indépendance de l’Argentine et l’immigration de milliers de personnes provenant d’Europe, des petits bals sont organisés dans les quartiers sud de Buenos Aires où tous ces émigrés vont former une classe ouvrière.  Avec quelques instruments de musique et les pas de plusieurs danses traditionnelles du monde entier accordés aux rythmes et mélodies européens, le tango apparaît. C’est dans ces lieux de débauche que naît le tango dansé, à la fois mélange des pas du canyengue et de nouvelles figures chorégraphiques évoquant le plus souvent la séduction.  Progressivement, ils vont développer, codifier et complexifier les pas assez simples et rapides ainsi que les rythmes plutôt marqués et enjoués de la Milonga pour donner naissance au Tango.

Côté chanteur, c’est Carlos Gardel qui incarne le Tango.

Petite vidéo prise en douce 🙂

BA est une ville incroyable par sa diversité d’arts, de cultures et d’architectures, un gros coup de cœur pour ma part ! Et my god, il y a aussi une école de bijouterie contemporaine 🙂

Pour ma dernière soirée j’ai de la chance de retourner manger à Las Cabras en compagnie de Vanesa et d’une de ses amies, Lili. Encore une jolie rencontre, une très belle personne qui a pris du temps pour moi alors qu’elle était de garde et travaillait ce week-end !

Hé non Yvana, le drapeau c’est pour la prochaine fois :-), les chutes d’Iguazu ont un côté argentin !

J’espère que vous compter les jours, je suis bientôt là….

El Chalten – El Calafate – Ushuaïa

Après plus de 8h et 2 bus j’arrive à El Chalten petit village au pied des montagnes en Argentine.

Je retrouve également le soleil de quoi me redonner la pêche !

À mon auberge je rencontre Vanesa de Buenos Aires et nous allons passer ces quelques jours ensembles.

Le lendemain nous faisons la randonnée du Fitzroy

le surlendemain celle de la laguna Torre

Pendant ces deux jours je retombe Anaïs et Louis avec qui Yvana et moi avions fait le Salar de Uyuni ensembles (quand on dit que le monde est petit)

Le dernier jour plus tranquille ballade jusqu’à une cascade et un mirador

Nous partons également ensemble sur El Calafate, c’est reparti pour 3h de bus.

Nous nous promenons sur la laguna Nimez.

Ensuite je continue en solo au Perito Moreno, Vanesa ayant terminé ses vacances mais rendez-vous est pris à Buenos Aires.

Le Perito Moreno c’est wouahh 😍 et dire qu’on est seulement à 180m d’altitude !

Je fais un mini trekking sur le glacier, une première avec crampons, j’ai bcp apprécié. Il faut dire que c’est juste la journée de rêve : chaleur et sans vent ! Encore une fois merci la vie…

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ette fois-ci c’est un vol que je prends direction la fin du monde : Ushuaïa !

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e dire des paysages où mer et montagnes enneigées se côtoient à quelques kilomètres de distance ! De l'hôtel je tourne la tête à droite et je vois la mer, je la tourne à gauche je vois les montagnes !

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ushuaïa est considérée comme étant la plus australe du monde. Mais…débat car il y a Puerto William !

Ushuaïa fut fondée le 12 octobre 1884 au fond de la baie éponyme ouverte sur canal Beagle. Durant la plus grande partie de la première moitié du xxe siècle, la ville se développa autour d’une prison pour des criminels particulièrement dangereux. Le gouvernement argentin s’inspira de l’exemple des bagnes britanniques en Australie : s’échapper d’une prison sur une île si isolée est pratiquement impossible. Les prisonniers devinrent ainsi des colons et leurs principales activités étaient de couper du bois sur les terrains environnant la prison et de construire la ville.

C’est grâce à ces prisonniers qu’on inaugura le train le plus austral du monde que je prends lors de ma journée au parc national Tierra del Fuego. Lors de cette journée j’arrive aussi à la fin de la fameuse route Panamerica qui part de l’Alaska !

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passe aussi une journée sur le canal Beagle à la découverte du fameux phare d'Ushuaia, des lions de mer et de deux colonies de pingouins !

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aperçois au loin Puerto William, village qui est réellement celui le plus austral du monde mais du côté chilien. (Spéciale dédicace pour Yvana)

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s autres jours entre la mise à jour du blog, la sauvegarde des photos, la visite du musée dans l'ancienne prison ainsi que les matchs de la Nati (piètres performances mais ouf )!

Demain je pars pour la péninsule Valdes où j'espère pouvoir observer des baleines et il me restera exactement 30 jours avant de fouler le territoire Suisse 🇨🇭😬

Prenez soin de vous et n'abusez pas trop de raclettes, attendez-moi 😜

Pucon-Puerto Varas-Puerto Montt-Ancud/Chiloé-Puntas Arenas-Puerto Natales

Enfin !!!!!!!!!!! J’ai trouvé un endroit avec une connexion plus ou moins potable c’est la fête !!! Voilà donc le récit de ces 3 dernières semaines.

De Santiago le 16 octobre au soir je prends un bus de nuit (11h) direction Pucon où je passe une journée au bord du lac Villarrica. Malheureusement le temps n’est pas au rendez-vous ! 

Pucon c’est plutôt une destination d’été pour sports nautiques ou d’hiver pour le ski.

Le soir même je pars sur Puerto Varas (5h de bus) cette fois-ci au bord du lac Llanquihue

Ici aussi le printemps bat son plein avec pluie, quelques rayons de soleil et du vent !

Où suis-je ???

On se croirait presque chez nous mais c’est le village de Frutillar au bord du même lac qui a été colonisé par les allemands d’où cette architecture et déco bien typique ! Ici on peut déguster des kuchen ou des strudels…

Je fais aussi une sortie au volcan Osorno qui est aussi une station de ski. Autant vous dire que je n’ai pas vu grand chose…beau temps belle neige !! On est seulement à 1200m d’altitude !

J’apprends également que le bateau que je devais prendre de Puerto Montt à Puerto Natales ne partira pas le vendredi pour cause de maintenance…ça m’embête beaucoup je me réjouissais de ces 4 jours de croisière. Bref c’est que je ne devais pas naviguer.

Je pars quand même sur Puerto Montt 


et je passe une journée à Ancud l’île principale de Chiloé. À nouveau c’est certainement très joli en haute saison mais ici tout est un peu au ralenti et le temps toujours frisquet !



De Puerto Montt je prends un vol de 2h sur Punta Arenas où je passe un demi jour 


avant de prendre un bus direction Puerto Natales.

De là à partir du 24 octobre je pars pour quelques jours de trek dans le fameux parc national de Torres del Paine. Je vais effectuer le parcours traditionnel du parc, le W. Il doit son nom à la forme du tracé. J’appréhende un peu niveau météo et température mais me réjouis de cette nouvelle expérience ! Pis j’ai pris les nuits en refuge, merde on n’a plus 20 ans 😂
J’espère que la Patagonie me réservera tout de même de beaux paysages ! Je ne sais pas si c’est le fait de savoir que je rentre bientôt, de me retrouver seule, le temps ou une fatigue de voyage (je ne peux bientôt plus voir mon sac 😬) mais j’ai un coup de mou ! En fait c’est certainement un mélange de tout ça 😉
Bref rien de tel qu’un petit trek pour me vider la tête !

Effectivement ce trek a été plus que bénéfique même si j’ai terminé sous la pluie et complètement congelée ! Je garde un bon souvenir de ces, finalement, 4 jours de marche, le 5ème ayant été annulé à cause de la météo. Il est tombé des trombes d’eau et certains sentiers sont fermés pour notre sécurité et pour ne pas trop les endommager. C’est un peu le truc que je leur reproche ici. Les sentiers ne sont pas super bien entretenu et c’est de loin le plus cher des treks que j’ai fait durant mon voyage.

Quelques photos pour quand même vous donner envie…le reste sous l’onglet « photos »


Puerto Natales ressemble à un village d’une base navale américaine qu’on voit dans les films. Il a tellement plu le dernier jour où j’y étais qu’il y a eu une rupture de canalisation et toute la ville a été privée d’eau. Ce qui signifie pas de douche et tous les restaurants qui fermaient les uns après les autres. Heureusement que l’auberge de jeunesse était sympa et que je partais le lendemain matin pour 5h de bus en direction de l’Argentine pour El Calafate avant de changer de bus pour 3h en direction d’El Chalten.

Bye bye le Chili, pays incroyable où je serais passée par tous les climats en ayant commencé par le désert d’Atacama pour finir en Patagonie

Tout de suite l’autre partie de la Patagonie en Argentine cette fois-ci !

Santiago – île de Pâques

Suite de notre voyage avec Yvana, nous passons un jour et demi à Santiago avant de partir sur l’île de Pâques.

Sur conseil d’un des amis rencontrés à Bogota nous prenons une chambre dans le quartier italien et nous sommes très satisfaites de ce choix. Le quartier est tranquille et super mignon.

Le premier après-midi sera dédié à la Nati, nous trouvons un restaurant espagnol qui accepte de nous mettre le match et sur grand écran ! Belle victoire de la Suisse = après-midi réussi !

Le lendemain nous retrouvons mes 3 amis de Bogota, petites bières en terrasse et découverte de leur « Stamm », petit bar avec piano qui fait d’excellents empanadas.
Nous partons visiter tout de même le cerro Santa Lucia ainsi que le quartier des beaux-arts.


Le lendemain c’est départ pour l’île de Pâques. Petite frayeur à l’aéroport, personne n’est là pour nous accueillir mais tout rentre dans l’ordre grâce à l’aide d’un gentil chauffeur de taxi.

Nous découvrons notre pension et Nelly qui sera notre guide ces 5 jours. Nous partons découvrir une première plate-forme de Moai près de la pension et allons réserver notre plongée pour le lendemain pour le site de Motu Nui et ses eaux limpides. 

Nous ne serons pas déçues la visibilité est de 60m par contre ça caille !!! L’eau est froide et le temps ces 5 jours variera entre pluie, soleil et beaucoup de vent. Ce qui fait qu’il n’y aura qu’une deuxième trempette (on ne peut décemment pas appeler cela une baignade) sur la plage d’Anakena le jeudi !

A la pension je fait aussi la connaissance de Spiderman, le chat le plus affectueux du monde. Séance Sylviane, l’amie des bêtes 🙂

Après notre matinée plongée nous partons pour notre première ballade à cheval pour découvrir les hauts de l’île. Nos chevaux sont un peu nerveux et il y a énormément de vent !

Le lendemain première visite avec Nelly du cratère du volcan Rano Kau ainsi que du village Orongo où se déroulait les compétitions de l’homme-oiseau.

L’après-midi départ pour une deuxième ballade à cheval et la découverte de 3 grottes différentes. Cette fois les chevaux sont plus calmes nous apprécions cette randonnée.

Jeudi départ pour une journée complète avec Nelly avec la visite de la plate-forme Tongariki et ses 15 moai en bord de mer. Découverte ensuite de la carrière Rano Raraku et de son volcan, d’un site où il y a des géoglyphes, un autre site avec une pierre magnétique et la plage d’Anakena avec ces 7 moai.

Vendredi matin nous allons sur le site d’Ahu Akivi où les moai regardent cette fois-ci en direction de la mer. Nous visitons la carrières des coiffes (ce que certains moai ont sur la tête n’est pas un chapeau mais un chignon) symbole de puissance. Nous terminons par un dernier moai isolé dans un champ privé dont le propriétaire laisse libre accès.

Les jours se sont enchaînés à une vitesse folle que nous avons à peine eu le temps de voir passer ces 3 semaines. Il faut dire que le programme était chargé !

L’occasion pour moi de réaliser un nouveau rêve. Cette île est vraiment incroyable et son histoire basée sur beaucoup de suppositions orales reste un mystère. Gros coup de cœur, la vie y est calme, il n’y a pas de feux de signalisation, des panneaux « suggérant » la vitesse appropriée, peu de connexion wifi ce qui fait que les enfants savent encore jouer dehors. Il y règne une atmosphère bon enfant.
Vendredi après-midi vol retour sur Santiago et départ d’Yvana samedi après-midi (sniff)…mais énorme MERCI à elle pour être venue deux fois partager un bout de chemin en ma compagnie. J’ai quand même presque les larmes de la voir partir, me voilà seule pour mes deux derniers mois. Je sais que ça va vite passer et que j’ai encore mille choses extraordinaires à vivre mais les séparations sont toujours tristes.

Demain soir je pars à Pucon et ensuite direction petit à petit sur la Patagonie.

Pour ceux qui n’ont pas Facebook, mon retour est agendé pour le 14 décembre et j’aurais le plaisir de partager un verre en votre compagnie le samedi 16 décembre dès 19h au Duke’s Wine tapas music bar à la rue du Flon 12 à Lausanne. Merci de me faire un petit message pour confirmer votre présence (uniquement ceux qui n’ont pas répondu sur FB).

A tout bientôt les amis (si si ça se rapproche très vite), prenez soin de vous


Ci-dessous la partie historique de l’île de Pâques pour ceux que cela intéressent.

Le nom de l’île est dû au Hollandais Jakob Roggeveen qui y accosta avec trois navires au cours d’une expédition pour le compte de la Société commerciale des Indes occidentales. Il la découvrit en effet le dimanche de Pâques 1722 et l’appela Paasch-Eyland (île de Pâques)
Le 9 septembre 1888, l’île est annexée au nom du Chili par le capitaine de corvette Policarpo Toro (1856-1921), qui y séjournait depuis 1886 et menait les négociations avec les habitants, malgré quelques tentatives de la France pour les contrecarrer. La lignée royale, descendant de Hotu Matu’a (le clan Miru) étant éteinte depuis 1861, un « traité d’annexion de l’île » est signé avec un certain Atamu Tekena, reconnu comme « roi » par le gouvernement chilien.

L’île est divisée entre la « réserve » de Hanga Roa, 6 % de la surface de l’île, où sont parqués les Rapa-Nui, et la Compagnie Williamson-Balfour, qui possède le reste et y élève des moutons jusqu’en 1953.

De 1953 à 1966, l’île est sous le contrôle de la Marine chilienne.

En 1966, les Pascuans reçoivent la nationalité chilienne, sont autorisés à quitter la réserve, et l’île devient un territoire de droit commun.

Enfin, le 30 juillet 2007, une réforme constitutionnelle dote l’île d’un statut de « territoire spécial », mais elle continue pour le moment d’être administrée comme une province de la Région V (Valparaíso).

Les moaï, ou moai, localement mo’ai, sont les statues monumentales de l’île, elles sont datées chronologiquement entre 1250 et 1500. La majorité de ces monolithes sont sculptés dans du tuf issu principalement de la carrière de Rano Raraku. Quelques-uns ont cependant été sculptés dans d’autres roches volcaniques de l’île (basalte, trachyte ou tuf volcanique). Leur taille varie de 2,5 à 9 mètres, pour un poids moyen de 14 tonnes, jusqu’à 80 tonnes pour les plus grosses. Toutes sont des monolithes tournés principalement vers l’intérieur de l’île à l’exception de l’Ahu Akivi dont les moaï regardent l’océan. Selon Jo Anne Van Tilburg, le nombre de moaï sur l’ensemble de l’île s’élève à près de 887 avec un poids moyen de 13,78 tonnes, toutes ne sont pas visibles, certaines étant fragmentées ou ayant été récupérées pour construire d’autres monuments.
Les moaï tels qu’ils devaient être dans leur état final, après édification, possédaient des yeux blancs fait de corail blanc et des iris rouges en tuf volcanique ou noirs en obsidienne. Certains d’entre eux portent une sorte de coiffe, le pukao, fait de tuf rouge, issu de la carrière de Puna Pau, et pesant lui-même plusieurs tonnes.
Emblème de l’île, les moaï, grandes statues de pierre, ont été dressés par les Haumaka, anciens habitants de l’île, qui s’identifiaient comme descendants du découvreur polynésien Hotu Matu’a, venu, selon leur tradition orale, de « Hiva », peut-être Hiva Oa ou Nuku Hiva. Les ahu, plates-formes cérémonielles accueillant les moaï, sont devenus des nécropoles à partir du XVIIe siècle, des tombes secondaires pour la réinhumation de squelettes apportés d’ailleurs y étant aménagées.

Dans la carrière des moaï, située sur une pente du volcan Rano Raraku, dans l’est de l’île, on peut voir des centaines de statues, certaines semblant presqu’achevées, d’autres à l’état d’ébauche. On pense qu’au XVIIe siècle l’extraction des statues a cessé en raison du remplacement du culte des ancêtres par celui du dieu Make-make et du Tangata manu, l’« homme-oiseau ».

Le culte de l’ « homme-oiseau »
Selon la légende, tous les printemps avait lieu la fête de Tangata Manu, il s’agissait pour les participants de partir du village d’Orongo, descendre une falaise à pic (180 m de haut), rejoindre les îlots (motus) à la nage qui s’y trouvaient en contre bas , prendre un oeuf, gravir à nouveau la falaise et ramener l’oeuf intact. Le gagnant était désigné vice-roi pour un an, il prend le titre d’homme oiseau (Tangata Manu).

Désert fleuri, Copiapo – La Serena – Valparaiso

En partant de San Pedro de Atacama, nous avons eu la surprise de retrouver Anaïs et Louis nos compagnons du Salar, dans le même bus que nous destination Copiapo.

Nous organisons donc à nouveau notre tour à 4 pour le désert fleuri. Nous passons une journée à découvrir cette merveille de la nature. Il faut dire que cela fait 20 ans que le désert n’a pas été fleuri comme il l’est actuellement. Difficile pour nous de s’imaginer qu’à une autre période de l’année ici ne se trouve que du sable et de la terre aride. Ce phénomène est dû aux fortes précipitations de cette année et du fameux El Niño.


Nous visitons également une ancienne mine désaffectée ainsi que la côte pacifique, le tout agrémenté d’un barbecue fort sympathique 


Nous repartons le soir même en direction de La Serena avec un bus de nuit.

Nous profitons de la journée pour visiter la ville de Serena, ses églises et son bord de mer


Le soir départ pour une nuit à l’obsertoire Mamalluca, afin d’observer différentes étoiles ainsi que la lune à l’aide de téléscopes forts puissants


Le lendemain nous reprenons un bus cette fois-ci de jour en direction de Valparaiso. Ville bohème pleine de charme avec tous ces graffitis qui comporte plusieurs cerros (collines) ainsi que des funiculaires ! Nous avons pris un bus typique afin de parcours ces différentes collines et d’observer le vieux Valparaiso. Attention à la section photos, Yvana et moi-même nous sommes légèrement lâchées…




Nous profitons de cet arrêt de 4 nuits au même endroit (houahhh qu’est-ce que ça fait du bien), pour participer à un cours de cuisine chilienne ainsi qu’à un cours de Street Art (Hé oui, nous avons créé notre propre graffiti), certes éphémère, car il n’est pas sur un mur mais sur une toile cirée, toutefois nous en sommes très fière ! Pour le repas chilien à notre retour, nous ne vous promettons rien, nous attendons les recettes par email 🙂

Avant de passer aux fourneaux nous sommes passées par la case marché. Comme vous pouvez l’apercevoir sur la photo ci-dessous, à chacun son marché !



Voilà notre chef d’œuvre ! Qui a dit que nous ne sommes pas des artistes ??



Demain nous partons en direction de Santiago avant de partir le 9 octobre pour 5 jours à l’île de Pâques

N’oubliez pas la vie est une fête !!!

Tupiza – Salar de Uyuni – San Pedro de Atacama

Arrivée de Potosi le 21 septembre dans l’après-midi, je fais le tour des agences afin de nous trouver notre tour de 4 jours dans le Sud Lipez et le Salar de Uyuni.

Yvana me rejoint à Tupiza dans la nuit du 22 au 23 septembre à 4h du matin. Évidemment c’est pas comme si Yvana était fatiguée de son voyage et comme si l’on ne s’écrivait jamais ! Bref on n’a plein de choses à se raconter, nous oublions donc de dormir les quelques heures qu’il nous reste !

Le matin on part confirmer notre trek avec l’agence Alexandro et on en profite pour booker directement un tour à cheval pour l’après-midi.

Magnifiques paysages de western et une grande première pour Yvana sur un canasson !!


Tu triches Yvana 🙂


Le lendemain nous partons pour nos 4 jours de trek en compagnie d’Anaïs et Louis un couple de français. Nous serons accompagnés par Fanor notre guide/chauffeur et Santusa notre super cuisinière !

Première longue journée de jeep pour arriver jusqu’à Quetena Chico avec visite de la ciudad del Encanto


Le lendemain départ pour différentes lagunes. Nous dormirons à Villa Mar.




Le troisième jour est plus concentré sur différents rochers dont la fameuse coupe du monde, le dromadaire, l’Italia Perida et  la laguna Negra. L’occasion pour moi de me tester à l’escalade !



Nous avons la chance d’apercevoir un viscache de la famille des chinchillas



En fin de journée nous arrivons enfin à l’entrée du Salar de Uyuni en ayant fait un stop dégustation de bière au village de Julaca et nous découvrons notre hôtel de sel. À peine le temps de déposer nos bagages que nous partons voir le coucher de soleil.


Le lendemain lever de soleil sur l’île Incahuasi (l’île aux cactus) au milieu du Salar. Le Salar est le plus grand désert de sel au monde avec plus de 64 millions de tonnes de réserves salines. Il s’étend sur 10582 m2 à 3658m d’altitude. La couche de sel varie entre 2 et 120m de profond. Ce désert est dû à la disparition du lac Tauca il y a 14’000 ans.



C’est l’occasion pour nous de nous amuser comme des gamines dans cette immsensité sans relief. De super photos souvenirs !





















Nous rejoignons ensuite le départ du Dakar et la fameuse place des drapeaux. Comme Yvana avait remarqué qu’il manquait le plus beau des drapeaux, elle a fait un saut chez Landi avant de monter dans l’avion ! L’erreur est donc réparée et nous pouvons être fières de savoir que le drapeau Suisse qui ornera désormais cette place a été accroché par nos soins (et l’aide de Louis, merci) !



Nous nous sommes levées à 4h30 mais la journée est loin d’être terminée. Nous visitons encore le cimentière des trains à Uyuni.


Ensuite arrive l’heure des au revoirs. Nous quittons Anaïs et Louis ainsi que Santusa et Fanor. Nous gardons un excellent souvenir de ces 4 jours en leur compagnie.

Il est 17h, nous repartons avec une autre jeep et un autre équipage en direction de Villa Mar à nouveau où nous passerons une courte nuit avant de continuer le lendemain en direction de la frontière Chilienne.

Le trajet du lendemain est un peu mouvementé, nous crevons deux fois la même roue. Grâce à l’efficacité et la solidarité entre chauffeurs nous arriverons en temps et en heure à la frontière. Passage du côté chilien sans encombre avant de rejoindre San Pedro de Atacama à peine une heure plus tard.

Bye bye Bolivie, pour être honnête ce ne sera pas le pays qui m’a le plus enchanté hormis la partie Tupiza et Salar. Peut-être dû au fait que malheureusement Christelle n’a pu me rejoindre et le mauvais temps des premiers jours. C’est un beau pays mais ils ont encore beaucoup à développer au niveau touristique. Le contraste est flagrant à peine la frontière passée.


Le même jour de notre arrivée en terre chilienne nous partons en fin de journée dans la vallée de la Luna pour différents spots et le coucher de soleil.

On vous avoue qu’au niveau visuel le coucher était moins spectaculaire que du côté bolivien mais l’apéro qui l’accompagnait était fort agréable.

La fatigue se fait ressentir sur nos photos mais joli moment de délire !


Pas de temps mort, réveil à 6h30 et départ pour une journée de visite à Piedras Rojas et diverses lagunes.



On enchaînera encore le lendemain avec réveil à 4h30 pour les Geyser del Tatio


Nous partons tout à l’heure pour un bus de nuit en direction de Copiapo afin d’aller admirer le désert fleuri. Phénomène qui se produit en moyenne tous les 5 ans, suite à une forte saison des pluies. Evènement à ne donc pas louper !

Pour ce qui est de la partie photos ce sera pour plus tard, nous avons un programme trop chargé pour l’instant !

Bisous les gens

Sucre – Potosi

Passée la déception de ne pas voir arriver Christelle à La Paz, je poursuis mon voyage en direction de Sucre, la capitale de la Bolivie. Je prends un bus de nuit pour 13h de voyage. Entre nous, les bus de la Bolivie ne valent de loin pas ceux du Pérou !

Contrairement à ce que beaucoup de francophones pensent, la ville ne doit pas son nom au sucre mais à un maréchal vénézuélien. La ville devient la capitale de la Bolivie en 1825. Elle est rebaptisée en l’honneur du maréchal Antonio José de Sucre, camarade d’armes du libérateur Simón Bolívar pour l’indépendance de la Bolivie, de la Colombie, de l’Équateur, du Pérou et du Venezuela. Perdant sa principale ressource après le déclin économique de Potosí, elle voit le siège du gouvernement bolivien transféré à La Paz à la suite d’une guerre civile perdue par les « conservateurs » sucrenses face aux « libéraux » paceños. Elle est la capitale constitutionnelle de la Bolivie et abrite le siège de la Cour suprême. Voilà pour la partie historique !

Il ne fait pas super beau les deux jours que je passe à Sucre comme vous pouvez en juger par les photos et assez froid ! Je profite quand même pour faire un tour de ville. 

Signature du pacte d’indépendance


Je vais au marché central pour un déjeuner plus que typique. Jus blanc : tojori à base de maïs et le rouge : api également à base de maïs mais maïs rouge. Avec une espèce de merveille au fromage..


Je continue ma visite dans les ruelles de la ville de Sucre jusqu’à un mirador


Je visite aussi la casa de la libertad (maison de la liberté) où a été signé la déclaration d’indépendance de la Bolivie.

J’ai la chance d’arriver à Sucre pour la fête de la vierge de Guadalupe ! Pendant deux jours c’est des défilés de groupes de danseurs (école, club de danse, etc…) au son de différentes fanfares et musiques ! 5km de défilé, des costumes pesant parfois jusqu’à 10 kilos et ça danse non-stop ! Aïe ça me démange trop d’en « royer » une ! 🙂

On recrute tôt en Bolivie 🙂 !


Il y a plus de 50 groupes, le défilé arrive au centre ville en milieu d’après-midi pour se terminer entre 2h et 3h du matin ! À l’image du carnaval chez nous mais en plus grand ! Pour les vieux de Coss aux tambours, voilà de supers idées de costumes. Pleins d’autres modèles sous l’onglet photos. Hop Nadine au boulot 🙂

Avec écris les vieux de Cossonay ça pourrait en jeter, hein ?!?




Après deux jours passés à Sucre, je reprends un bus direction Potosi, la ville minière !

Au milieu des guerres civiles du début de l’époque coloniale eut lieu un des évènements les plus importants de toute l’histoire de la Bolivie: la découverte des gisements d’argent du Cerro Rico (Montagne riche).

Le Cerro Rico est un lieu sacré pour les populations de la région. À son sommet ont lieu des sacrifices en l’honneur du dieu Pachamama.
Le découvreur officiel fut un indien yanacota (mi-esclave) Diego Huallpa qui avait servit l’Inca Huayna Capac.

En janvier 1545, en compagnie de 4 soldats espagnols il fut envoyé au cerro Rico, où il découvrit accidentellement la veine d’argent.
On raconte qu’au moment de camper au pied de la montagne il fit un feu, le lendemain en se réveillant il vit à travers les braises du feu mourant, de l’argent fondu. La montagne était tellement riche que l’argent se trouvait sur le sol même. 
Les soldats espagnols ne le crurent pas. Huallpa exploita une partie de la montagne à son compte, mais il en parlât à un ami, Huanca. Celui-ci était yanacota de Diego de Villaroel, majordome dans l’encomienda de Estupiñan. Villaroel, profitant de l’absence d’Estupiñan et avisé par Huanca, s’en fut à la montagne et l’enregistra à son nom.
La nouvelle parcouru tout le Pérou et de partout les gens affluèrent pour exploiter les fabuleuses richesses de la récente découverte. Immédiatement s’établirent des campements et des maisons autour de la montagne. Potosi ne se fonda pas comme les autres villes du haut Pérou, avec un acte et un tracé régulier, elle naquit du désordre des maisons des mineurs qui accoururent à la montagne. 
Les indiens protestèrent face à l’exploitation de richesses que ne put toucher Huayna Capac et leur livrèrent bataille. Chaqui Catari, cacique à la tête de ses troupes fut vaincu par les espagnols. 
Depuis 1546 les constructions s’intensifièrent bien que de forme désordonnée, donnant lieu à des rues serpentantes et inégales. Charles Quint concéda le titre de fondateur de la ville à Juan de Villaroel et la nouvelle ville reçu un écusson en 1546.
Dès lors les premières églises furent érigées. Potosi fut l’oeuvre de la fièvre de richesse des conquistadores qui construisirent leurs maisons précipitamment, obnubilés pas l’exploitation de la montagne. La vraie fondation et planification de la ville fut faite en 1572, sous le vice roi de Tolède.
À l’heure actuelle des mines sont toujours en exploitation. J’ai trouvé une agence (Big deal tours) qui propose des visites à l’intérieur des mines actives. Une partie du revenu est versée directement aux familles de mineurs et le tour se fait aussi avec des guides mineurs.


Le tour commence par le marché où on nous explique de quoi a besoin un mineur pour sa journée dans la mine. Des feuilles de coca (qu’ils ont dans leur bouche à longeur de journée). On les voit avec de grosses boules sur le côté de la joue, à croire qu’ils ont des malformations ! De la poudre de farine de maïs mélangée à un peu de sucre et des jus de fruits pour se rafraîchir. Pour résister au travail des mines, il faut avoir une bonne hygiène alimentaire, ce qui ne les empâchent pas chaque vendredi de boire de l’alcool, et pas n’importe lequel, de l’alcool à 96 % !!! Pour avoir trempé mes lèvres je peux dire que ça fouette méchament !!


Il lui faut bien sûr aussi de la dynamite ainsi que du nitrate d’amonium que tu trouves en parfaite vente libre dans le marché…Nous faisons quelques achats afin de donner ces présents tout au long de notre visite. J’achète aussi 3 carnets et 3 stylos pour les enfants des mineurs qui, souvent, ont perdu leur papa.

Sur le chemin pour aller nous équiper, on rencontre plusieurs laboratoires où sont estimées la valeur et qualité des métaux extrait de la mine. Ces mines exploitent principalement du zinc, de l’étain, du plomb et de l’argent.


On arrive dans un local pour s’équiper avant d’aller visiter l’endroit où les métaux sont lavés et extraits à l’aide de procédés chimiques tous plus douteux les uns que les autres. Vous vous apercevrez vite qu’on n’est pas aux normes de sécurités n’y à la pointe de la technologie. Mon dieu que tout est vieillot, dangereux pour la santé et je ne vous parle pas de l’intérieur des mines. J’ai quand même eu un peu les chochottes. On est à plus de 4000m à l’intérieur de tunnels plus scabreux les uns que les autres, sans parler de ce que l’on respire ! Évidemment principale cause de mortalité des mineurs, les problèmes de maladie des poumons !

Les mineurs nous disent que c’est faux de croire que tous les mineurs sont pauvres. Tu peux te faire le double du salaire moyen de la Bolivie. Et ils aiment leur job. Avant c’était une obligation de père en fils mais à l’heure actuelle c’est un choix personnel.

Les mines sont organisées sous forme de coopérative et sont privées. Il y a pas mal de problème avec le gouvernement. D’un côté quand on voit la vétusteté des installations, je peux comprendre que le gouvernement n’aie pas envie d’encourager ce genre d’activité.

Tout les métaux sont exportés à partir du Chili (la Bolivie n’ayant plus d’accès à la mer suite à la perte du littoral après une guerre contre le Chili).


Transformation des métaux



À l’entrée de la mine et c’est parti mon kiki ! Les premiers pas sont difficiles et j’ai de la peine à respirer, puis on s’habitue. On a droit à l’écoute d’une détonation à environ 60-70m de nous, c’est vraiment impressionnant ! Ensuite on voit deux mineurs s’activer au marteau-piqueur. On avale pas mal de particules de poussières je stress un peu mais tout se passe bien !


Petite pause et explications de Beto notre guide du jour.


Nous arrivons ensuite dans une cavité où se trouve le dieu de la mine. Dans chaque mine vous en trouverez un. Chaque vendredi les mineurs viennent y déposer des offrandes et boire un coup pour remercier le dieu de la mine de les avoir protégés et permis de découvrir de bons filons.


Retour à l’air libre j’en profite pour donner un carnet et stylo à une petite fille qui s’approche timidement 


Je ne regrette vraiment pas cette visite qui fût une expérience incroyable. J’ai beaucoup de respect pour ces hommes qui partent chaque jour à la mine (oui car pas de femmes, Pachamama mère nature serait jalouse et provoquerait des malheurs aux mineurs !).

Je continue ma visite de Potosi dans les différents quartiers de la ville et ses nombreuses églises


Je me rends ensuite au couvent Santa Teresa. À l’époque les jeunes filles de 15 ans faisaient leur entrée dans le couvent pour ne jamais en ressortir. Vie dédiée à l’adoration de Jésus, à des autos-flagellations et tout ça en silence, svp ! Ce n’est qu’à partir de 1962 que l’église catholique a allégé certaines règles !! 

Il y avait 20 places pour manger car une des religieuses se mettait sur une estrade dans le réfectoire pour faire la lecture, car bien évidemment on mangeait aussi en silence !

La fosse pour les corps était également à l’intérieur du couvent car dit plus haut, tu entres mais tu n’en ressort jamais !

Le pire c’est que c’était un honneur pour les familles, il y avait 21 places et les gens attendaient le décès de l’une des religieuses afin d’y faire rentrer leur fille. Le prix d’entrée (ben oui fallait payer pour s’auto-flageller faut quand même pas déconner) correspondait à environ USD 100’000.- de nos jours. Ce n’était donc que des familles de la haute société qui pouvait se le permettre ! (Avantage d’être pauvre à cette époque peut-être :-))

Elles pouvaient recevoir de la visite de leur famille une fois par mois mais qu’a travers d’un rideau sombre et sans aucun contact physique. Également pour recevoir de petit présents, cela se faisait à l’aide d’une cuillère en bois avec un long manche pour éviter les contacts !


Au final 2 heures de visites fort intéressantes !

Le lendemain je pars visiter l’hôtel de la monnaie devenu musée. Potosi à l’époque, de par ses mines, était connue dans le monde entier. L’état espagnol y frappait sa monnaie.


La construction du premier hôtel de la monnaie a débuté en 1572 pour s’achever en 1575 sur la place principale (place du 10 novembre). L’ordre du roi Charles III s’est imposé sur la construction du deuxième bâtiment pour la fabrication des pièces. L’architecte Salvador de Villa arriva de Zaragoza pour construire le second Hôtel de la monnaie. La construction dura 14 ans, de 1759 à 1773.

L’énorme bâtiment fût inauguré le 31 juillet 1773. Selon les documents d’archive, le coût de la construction s’éleva à 1’148’452 pesos et 6 réales, lesquels équivalent à une dizaine de millions de dollars actuels.

L’édifice s’étend sur 7’570 m2 dont près de 15’000 m2 de bâti. Il s’organise autour de cinq cours et de deux cent salles. Son architecture baroque est perceptible à tout point de vue. Le portail, les toitures, les balcons de la première cour, les murs épais de pierres taillées et des pierres galets qui jouent avec la brique, style caractéristique de la Vieille Castille, lui donnent l’apparence d’une forteresse.

Du XVIème au XIXème siècle, l’Hôtel de la monnaie a frappé la monnaie pour l’Espagne (1773 – 1825) puis au XIXème siècle, les monnaies des Provinces Unies du Rio de la Plata (Argentine 1813 et 1815) et de la Bolivie jusqu’en 1951.



Demain je pars en direction de Tupiza où Yvana doit me rejoindre le 23 septembre. De là nous partirons en direction du Sud Lopez et du Salar d’Uyuni puis au Chili.

À tout bientôt pour la suite de mes découvertes !

Gros becs à tous

La Paz

Arrivée depuis le 9 septembre à La Paz, j’ai pris mon mal en patience en attendant Christelle qui a d’abord eu son vol annulé le 10 puis qui a pu partir le 12. Malheureusement on s’est réjouies trop vite ! Elle est restée bloquée à Miami sans bagages. Après 2 jours d’attente à l’aéroport on lui a dit qu’elle ne récupérera jamais son bagage avant plusieurs jours et que le vol pour La Paz ne serait que le 17 septembre. Au vu de la situation elle a décidé de rentrer en Suisse. Au moment où je vous écris elle est dans un vol pour Paris avant de prendre le TGV pour rentrer chez nous. 

Je suis toute désolée pour elle et ça me fait de la peine. Elle se réjouissait tellement de ses vacances et de ce voyage ! Évidemment de mon côté je me réjouissais aussi d’avoir de la compagnie (et de la viande séchée et du fromage :-)) ! 

Ce soir je reprends un bus de nuit en direction de Sucre et j’espère qu’Yvana sera au rdv le 23 septembre à Tupiza pour la traversée du Salar d’Uyuni et une partie du Chili.

J’ai donc profité de ces quelques jours d’attente pour visiter la ville. 

Dégustation d’une spécialité de La Paz : le Saltena

Il y a une légende qui dit que si tu ne sais pas manger un Saltena tu ne sais pas embrasser ! Ça va j’en ai pas mis partout je suis sauvée 🙂

Ma visite commence par la Cathédrale


Le congrès où siègent le gouvernement 


La place Murillo en souvenir de Pedro Domingo Murillo premier libérateur de La Paz des Espagnols


Dans la Cathédrale se trouve le sarcophage du deuxième président de Bolivie, le Maréchal Andrès de Santa Cruz


Vous pouvez voir ci-dessous les différents drapeaux de la Bolivie


Celui du milieu, drapeau officiel : 

Rouge pour le sang versé pour l’indépendance 

Jaune pour les minérais d’or

Vert pour la faune et la flore

Celui de gauche est le drapeau Wiphala qui représente le drapeau indigène
Celui de droite en souvenir d’une partie du littoral perdue contre le Chili. Le drapeau a 9 étoiles en haut représentant les 9 départements de la Bolivie et une en bas pour le littoral perdu

Vous avez l’heure ?? Ha y a un truc qui cloche 🙂

C’est volontairement que cette horloge a été réalisée à l’envers en signe de protestation de l’Amérique du Nord et pour prouver la créativité de la population de l’Amérique du Sud

Il faut savoir que La Paz est la ville où siège le gouvernement mais que la capitale est Sucre
Kilomètre zéro d’où se calcule les distances entre les différentes régions de la Bolivie

Première librairie où de nombreux écrivains sont venus pour composer. On peut y boire un café


El Diaro premier périodique de Bolivie


Le gouvernement a instauré des « zèbres », lignés comme les passages cloûtés pour rendre sensible la population aux piétons. Il faut dire que cette ville est un vrai capharnaüm au niveau de la circulation !


Je continue ma visite en faisant le tour de la prison San Pedro. Enfin si on peut appeler ça une prison. Si tu as les moyens c’est un peu tu entres et tu sors comme tu veux tellement les gardiens sont corrompus.

Les prisonniers préparent de la cocaine et la jette par les différents trous dans les murs.
Il y a une porte principale où tu ne peux entrer sans argent, téléphone, alcool ou nourriture et une autre porte latérale où il n’y a pas de contrôle. Je vous laisse deviner de quel côté a lieu la file d’attente des visites !
Si un homme emprisonné a un fils, celui-ci vit avec lui dans la prison. Les enfants peuvent quand même sortir chaque jour pour aller à l’école. Il est donc fréquent qu’ils sortent de la drogue. C’est un véritable problème car ils grandissent en pensant que ce fonctionnement est normal. Il risque d’y avoir un taux de criminalité plus élevé ces prochaines années avec ce type de procéder !


Ma découverte de la ville se poursuit par le marché

Vous prendrez bien un petit bout de langue ??

Je saute dans un colectivo pour me rendre sur El Alto, village au dessus de La Paz a plus de 4000m.



Ici vivent la population d’Aymara. Ils croient fortement à Pachamama, déesse de la terre.

Ils ont divers rituels, comme acheté des fœtus de lamas, Alpagas ou Vinicuna pour les enterrer dans les fondations d’une nouvelle maison. Apparemment synonyme de protection.


Ils achètent aussi des douceurs colorées, et de l’alcool qu’ils font brûler sur divers barbecue dans la rue, offrande à Pachamama pour la chance et la santé !


Ainsi que des fleurs, cigarettes et alcools pour les grenouilles (sapo) synonyme de prospérité !


Il est aussi de coutume de verser les premières gouttent d’alcool (bière, vin, alcoo fort) d’une bouteille en signe de respect et révérence à mère nature.

Je redescends de l’Alto à l’aide du téléphérique. Depuis 2,5 ans / 3 ans que ces téléphériques ont été construits ils ont déjà transportés plus de 10 millions de personnes. Réelle amélioration des conditions de transport des habitants à l’image de Medellin en Colombie.

Je termine ma visite par l’église de San Francisco


À bientôt pour la suite de mes aventures en terre bolivienne !