J’arrive à Puerto Madryn sur le même vol que deux amis français (Diane et Yohann) qui étaient étudiants et colocataires il y a 7 ans à Buenos Aires. Ils se sont retrouvés pour 3 semaines, Yohann voyageant aussi depuis 9 mois.
Nous allons ensemble jusqu’à un hostel et négocions une chambre pour trois ! Parfait, quasi le prix d’un dortoir la belle affaire !
J’ai un peu l’impression d’être en France, l’hostel est rempli de francophone, je rencontre aussi Jennifer de Lausanne, c’est drôle. On est une bonne équipe, nous faisons nos courses au supermarché et c’est parti pour une belle soirée d’échange, récits de voyage et de vie, le tout évidemment accompagné de quelques bonnes bouteilles de rouge. Faut bien profiter des spécialités de chaque pays 🙂
Nous réservons également tous le tour du lendemain qui nous emmène dans la péninsule Valdes et à la recherche des baleines !
Petit coup de stress quand on se lève car il pleut légèrement. Mais finalement nous aurons un magnifique soleil l’après-midi pour monter à bord du bateau à la recherche des baleines.
L’occasion à nouveaux de voir de joli spécimens animaliers







Hé oui !!! J’ai vu des baleines 🙂





Ré-petite soirée à l’hostel qui se terminera dans un bar à 2h30 du mât avec karaoké improvisé sans parole ! Du grand art !
Le lendemain journée récup :-). Diane et Yohann partent sur BA et moi je retrouve les joies du dortoir pour une nuit supplémentaire.
Le jour d’après je pars à 7h du matin pour aller nager avec des lions de mer. Cette fois-ci en combinaison étanche, ça change des Galapagos où l’eau n’était déjà pas très chaude, ici elle est à 10-11 degré…à glagla…
En fin de matinée je quitte les autre francophones de l’hostel et je pars en bus sur Trelew pour y passer une nuit car mon vol le lendemain est à 8h.
Je n’ai même pas pris la peine de faire des photos de Trelew, ville un peu fantôme sans charme n’y rien d’exceptionnel !
Samedi 18 octobre j’arrive à BA pour un peu plus d’une semaine, j’ai hâte de découvrir cette ville.


C’est l’occasion de retrouver Diane et Yohann qui m’avaient gentiment proposer d’aller manger un bon morceau de viande à Las Cabras. Ils sont accompagnés d’un de leur ami Agustin. Encore un super moment de partage et l’occasion pour moi de découvrir le barrio (quartier) où je suis logée.


C’est dans le quartier populaire de La Boca, au sud-est de Buenos Aires, que débute l’histoire du Club Atlético Boca Juniors en 1905. Les immigrés génois qui peuplent le quartier décident d’occuper leur temps libre avec le football. C’est donc tout logiquement qu’est fondé le Club Atlético Boca Juniors.
Deux ans après la création du club, Juan Brichetto, membre du CA Boca Juniors et salarié au port de La Boca, voit arriver un immense navire suédois, le Drottning Sophia. Fasciné, il pose les yeux sur le pavillon du vaisseau et y découvre le drapeau suédois. Captivé, Juan Brichetto court à la rencontre de ses partenaires et leur propose d’adopter l’or et le bleu foncé comme nouvelles couleurs du club.
Tout le quartier très proche du stade vit aux couleurs du Boca

49’000 jaunes et bleus et moi et moi et moi……
Le dimanche c’est jour de maaaaaaaaatch !!!!! Grâce à Nicolas Dunand qui m’a mis en contact avec Nestor Subiat qui m’a mis en contact avec Paola, j’arrive à trouver un abo pour le match Boca-Racing. Ce n’est pas le Clasico Boca-River mais un Clasico tout de même ! Encore merci Nico et Nestor vous m’avez permis de vivre un truc de dingue que beaucoup de mes amis footballeurs m’envient !
Que dire…vivre un match à la Boca c’est une expérience incroyable, du jamais vu, un show, un spectacle, tu as presque plus envie de regarder le public que le match.
Ils sont dans le stade 2h avant, viennent scrupuleusement accrocher leurs bannières et se mettent déjà à chanter !!
J’ai la chance d’échanger quelques mots avec des sociaux, le sécu et même des argentins qui venaient pour la première fois tellement ils habitent loin ! Y a pas à dire La Boca ce n’est pas seulement un club de BA c’est une institution dans toute l’argentine.
Lorsque le public se met à sautiller on sent tout le stade qui bouge c’est assez impressionnant comme j’étais au dernier étage. Finalement je reste accoudée à la balustrade pendant tout le match, trop sympas d’être avec tous ces supporters. L’occasion aussi de voir les mecs grimper et jongler sur des piques en fer pour passer du 1er étage du stade au 2ème sous les yeux des sécus qui ne disent rien. Tu ne peux voir ça qu’ici !
Lorsque que Boca encaisse un goal, instant de silence et tout le stade se remet à chanter de plus belle. C’est 90 minutes de chant et de show non-stop. Bref un superbe souvenir ! Et le public de la Nati peut en prendre de la graine !!!




Le mercredi soir je retrouve Vanesa que j’avais rencontré à El Chalten pour une dégustation de vin argentin.

Je découvre un blanc incroyable qui, au nez à l’odeur d’un muscat Corse et qui est sec en bouche ! Moi qui croyait qu’il n’y avait que les rouges de bon ici c’est une agréable surprise !

Et le dernier rouge de la région de Salta, produit à + de 2600m d’altitude, un délice, on sent tout l’arôme des fruits rouges en bouche ! Me gusta mucho !!

Les autres jours je continue de visiter cette ville et ses nombreux quartiers.
Quartier de la Boca









La belle Evita regardant au Sud vers les quartiers populaires d’où elle est originaire

Evita militante cette fois-ci tournée en direction des quartiers aristocratiques vers le nord

Quartier San Telmo




Je ne me souvenais pas que Mafalda habitait BA ! Et vous ???

Miam !


Diversité à chaque coin de rue



Quartier Palermo

Cimenterio de la Recoleta et certainement un des tombaux le plus visité du monde


Théâtre Colon

Quartier Puerto Madero


Je m’arrête boire un expresso au café Tortoni, l’un des cafés le plus ancien de BA

J’assiste également à un spectacle de tango. Il faut dire, que comme le foot, le tango est une institution à BA
Le Tango est né à la fin du XIXème siècle, dans les faubourgs de Buenos Aires et de Montevideo. Après l’indépendance de l’Argentine et l’immigration de milliers de personnes provenant d’Europe, des petits bals sont organisés dans les quartiers sud de Buenos Aires où tous ces émigrés vont former une classe ouvrière. Avec quelques instruments de musique et les pas de plusieurs danses traditionnelles du monde entier accordés aux rythmes et mélodies européens, le tango apparaît. C’est dans ces lieux de débauche que naît le tango dansé, à la fois mélange des pas du canyengue et de nouvelles figures chorégraphiques évoquant le plus souvent la séduction. Progressivement, ils vont développer, codifier et complexifier les pas assez simples et rapides ainsi que les rythmes plutôt marqués et enjoués de la Milonga pour donner naissance au Tango.
Côté chanteur, c’est Carlos Gardel qui incarne le Tango.
Petite vidéo prise en douce 🙂

BA est une ville incroyable par sa diversité d’arts, de cultures et d’architectures, un gros coup de cœur pour ma part ! Et my god, il y a aussi une école de bijouterie contemporaine 🙂
Pour ma dernière soirée j’ai de la chance de retourner manger à Las Cabras en compagnie de Vanesa et d’une de ses amies, Lili. Encore une jolie rencontre, une très belle personne qui a pris du temps pour moi alors qu’elle était de garde et travaillait ce week-end !






Hé non Yvana, le drapeau c’est pour la prochaine fois :-), les chutes d’Iguazu ont un côté argentin !
J’espère que vous compter les jours, je suis bientôt là….

Hello ma Belle
Continues à n’en faire qu’à ta tête !
Cela te va si bien
Tu es radieuse !
Profites jusqu’au bout de ce merveilleux voyage …
Merci pour tous ces partages qui me font tant rêver !
Tu as vu tant de paysages mais le plus importants est que tu as dû créer des liens !
Tes « amis » voyageurs ont l’air tellement sympa !
A bientôt ma Belle
Gros bisous
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Coucou ma belle, toujours heureuse de recevoir de tes nouvelles. Encore et toujours de magnifiques photos qui me font rêver. On attend ton retour avec impatience mais profite encore de te faire plaisir et prends soin de toi. Gros becs Michelle Ruffieux 15, rue H-F-Amiel 1203 Genève michelle.ruffieux@bluewin.ch 079/768.43.25 ou 022/345.43.92
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Tu nous manques et je me réjouis de ton retour mais pour toi j’espère que le décalage ne sera pas trop difficile. Car nous sommes restés dans nos routines et en tout cas pour moi. Profite des ces derniers moments de rêves et de belle rencontres. J’ai hâte que tu me racontes en live. Hâte que tu me transmettes ce que tu as appris de cette expérience. baci
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